Je m’autorise, je me permets, j’en ai le droit… (2/2)

La semaine dernière, nous vous invitions à quitter les articles culpabilisants et les « il faut faire comme ci ou comme ça » pour vous partager notre liste des « Je m’autorise, je me permets, j’en ai le droit… »

En voici la seconde partie.

6) J’ai le droit de changer d’avis

C’est vrai, j’avais dit que j’irais à ce networking hyperhype à 100km de chez moi et que j’écrirais 3 articles cette semaine. Finalement, je ne l’ai pas fait. Peu importe la raison, parfois, on se met sur le dos trop de trucs et on découvre au moment de les faire qu’on n’en a plus envie ou qu’on ne le sent pas, tout simplement. Pire, on réalise après avoir fait certaines choses qu’elles n’étaient pas utiles et on s’en veut d’avoir perdu son temps. Ça arrive et ça instruit. J’ai appris à faire preuve de discernement chaque jour. Désormais, je me donne le droit de changer d’avis, de décider mes priorités, de modifier mon agenda, ou d’envoyer un travail au diable pour tout recommencer autrement parce que je n’en suis pas satisfait. Fini de culpabiliser parce que je n’ai pas répondu le jour même au mail d’un prospect qui, je le sais déjà, ne sera jamais client. Je ne suis pas parfait, je fais de mon mieux et surtout, je fais comme je le sens, puisque c’est moi le boss.

7) J’ai le droit de ne pas être au top

Personne ne te demande d’être un Super-héros 24h sur 24. Certains jours, on soulève des montagnes et parfois, on a du mal à juste soulever son derrière. Un seul mot d’ordre : faire de son mieux. Mon mieux n’est pas toujours au même niveau, mais cela ne fait rien, j’ai le droit de ne pas être au top et d’aller à mon rythme en fonction de mon énergie. Vaincre un grizzli ou coller un timbre, peu importe, tant que je fais de mon mieux. A chaque jour suffit sa peine.

8) J’ai le droit de fermer la boutique

Je planifie mon temps chaque matin et je décide à l’avance quand je m’arrête. Quand c’est l’heure, c’est l’heure, je ferme la boutique. Sans être psychorigide et avec un battement d’une demi-heure, mais je sais que ma vie n’est pas mon travail et que j’ai une famille, des amis, d’autres activités. Pour mon confort, celui de mes proches et l’équilibre entre ma vie privée et ma vie professionnelle, je me fixe des tranches horaires et je les respecte. Je ferme la mailbox, l’ordinateur, les notifications du téléphone et je me sors le boulot de la tête jusqu’à demain. J’ai le droit de m’offrir du temps de plaisir pour recharger les batteries, me ressourcer et faire en sorte que le travail ne m’abîme pas la vie.

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9) J’ai le droit d’être fier

Ben oui. Je le fais, je fais mes propres choix, je prends des risques, j’assume et je peux en être fier. Cela suppose parfois d’aller dire « Merde ! » aux rabats-joies qui doutent de vous et aux oiseaux de mauvais augures qui vous jalousent et voudraient vous couper les ailes. Je lève la tête et je me redresse, car je suis fier de moi, de ce que je fais et de la manière dont je le fais.

10) J’ai le droit d’y croire

Peu importe que les foules se déchainent ou que je sois seul à y croire. Les plus grandes réussites ont d’abord été des rêves, des utopies et des idées avant que quelqu’un les réalisent, parfois envers et contre tout. L’espoir nous porte vers l’avant. J’ai le droit de rêver et d’y croire, même si je suis le seul pour l’instant, j’entends cette voix au fond de moi qui me dit que je suis dans le bon. Les autres n’ont qu’à rire dans mon dos. En vérité, il se peut même qu’ils m’admirent ou m’envient !

En conclusion, souviens-toi que tu as le droit d’être toi-même, avec tes qualités et tes défauts, tes forces et tes faiblesses. Personne n’a jamais fait une plus belle et meilleure version de toi-même que toi en ce moment. Fais-toi confiance, écoute la petite voix intérieure qui te soutient, apprend-lui à te parler avec la bienveillance que tu mérites.

Je n’attends plus rien des autres, surtout pas qu’ils m’encensent ou me lancent de fleurs, mais je commence par m’aimer et par me respecter moi-même. Cela passe aussi par la manière dont je me parle. J’ai le droit d’être mon plus grand fan, d’être de mauvaise foi quand j’échoue, et de hurler de joie quand je gagne ! J’ai le droit de m’aimer, d’être moi et d’être fier de chaque pas que je fais chaque jour vers mes rêves.

Souviens-toi d’où tu viens, regarde où tu vas, réjouis-toi de l’endroit où tu es déjà. Et les jours vraiment vraiment noirs, pense à ce proverbe chinois :

« Tu ne t’enfonceras jamais qu’à moitié dans une forêt sombre, car arrivé en son milieu, tu commenceras déjà à en sortir »

(Personnellement, je l’ai mis sous un cadre, bien visible sur le mur du bureau).

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